
Dans cette Europe qui cherche ses limites, ses repères, voici un rendez-vous unique d’artistes Européens : Letton, Hollandais, Français, Franco-Hollandais.
4 artistes européens aux dimensions internationales :
Judith Franken
Christophe Forget
Christian Gorget
Ilgvars Zalans
Venez à la rencontre de ces artistes, qui vous invitent à une promenade tout en sensations, en sensibilité, venez écouter leurs histoires, rencontrer leurs formes hautes en couleurs et en vie.
Expressions de ces mondes intérieurs, visions d’espace où se mêlent la terre et le ciel, paysages expressionnistes colorés, porteurs de vie et d’envies, femmes fantasmées au détour d’un rêve. Voici ces mondes que je vous invite à parcourir, voyageur immobile devant cette diversité.
Exposition : Rendez-vous Européens
Du 3 avril au 23 avril 2008, à la Galerie Claire de Villaret 75005 Paris
Téléphone : 06 80 68 90 36
Contact : philippe.alliel@free.fr
Avec le soutien de l’Ambassade de Lettonie
Notre amitié à commencé autour des jeux de rôles que Christian animait, créait. Il dégageait de sa présence une forme de quiétude, un calme j’irais jusqu’à dire yogique. Bien sur il y avait sa peinture partout chez lui, c’est la seule qu’il tolère et il arrivait souvent qu’il en parle, que nous en parlions. Il est arrivé qu’après les parties de Donjons & Dragons qu’il organisait, nous le suivions jusque dans les expositions, déguisés façon DD, pour mettre de l’animation dans la salle d’exposition de Creil.
C’est comme cela que le centre culturel de Creil fut gardé par des gardes Sirkis (peuple élu que nous incarnions dans le jeu) lors de son exposition annuelle en l’an 1994, le moment fort de l’exposition Hypo-réaliste fut le sacrifice du radis noir, par un grand prêtre de Zilath (dieu de l’Espace). Symboliquement le radis noir représentait le phallus de force sombre dont il fallait nous débarrasser pour apporter la lumière.
Christian était accompagné de sa horde de fidèles amis. Sa compagne, Véronique Ergino grande rassembleuse organisait les rencontres de manière charmante et enjouée. Prêtresse coupeuse de tête dans le jeu, elle était dans la vie plus encline au rire et à créer une atmosphère harmonieuse.
La relation que nous nourrissions n’a cessé de s’approfondir, la personnalité de Christian, son attachement à la culture, à la langue, à ces choses qui font de nous des êtres pensants, sont un élément important de cette relation.
L’informatique, les jeux informatiques ont permis un rapprochement, un échange, une complicité. Maintenant l’internet permet un dialogue, une communication plus fluide, entre nous, mais également avec son public.
Et même si une œuvre artistique sur un support informatique n’est qu’une pale copie, il reste qu’elle n’en est pas moins accessible à beaucoup d’entre nous. Cela créé une ouverture à l’art contemporain d’une manière inégalée jusqu’à maintenant. Pour toute personne cherchant l’universalité c’est un moyen à ne pas négliger voir à investir d’urgence.
Je parlais plus haut « de ces choses qui font de nous des êtres pensants ». Il y a dans cette phrase quelque chose d’essentiel, mais qui est propre au monde de Christian, à son goût pour la culture, dans un sens large : la science fiction par exemple qu’il lit en français, mais surtout en anglais depuis son adolescence. Cette nourriture du futur ou plutôt des futurs a marqué sa peinture du début (voir ses premiers travaux 1974) mais l’a amené vers le chemin de l’abstraction, du lien à l’imaginaire, à l’inconscient.
Il n’y a pas longtemps une étudiante belge qui faisait un mémoire sur l’Art Psychédélique à pris contact avec lui afin de le questionner sur sa peinture, la musique (peut être aurais je l’autorisation de mettre en ligne l’interview.)
Et puis dans ses sources d’inspiration, d’influence vient ce lien avec sa ville natale, Orléans, son histoire, ses fêtes commémoratives de la jeune pucelle auxquelles il est très attaché.
Après une période de salariat plutôt bénéfique, l’artiste se fait un retour, 100 aquarelles au rythme d’une par jour. 100 essais de couleur, d’eau, de papier. Il peut peindre là ou lui prend l’envie avec un kit de survie léger.
Un jour je me suis pris par la main pour faire « l’agent artistique » avec la bénédiction de Christian. Ont commencé des expositions marquantes pour le peintre en renaissance (voir le blog son article sur la renaissance du peintre). Senlis a été la première pierre, pour ne pas dire pavé, dans le retour de l’artiste sur la scène régionale, deux expositions encourageantes à la galerie « Des Trois Rois ». S’en est suivie, une exposition à Beauvais, puis les choses s’accélèrent. Les expos pleuvent et des soutiens viennent en renfort pour soutenir l’effort artistique de CG, manquant de lui faire déplumer son pinceau tant la demande devient pressante.
Une exposition à Senlis dans l’église Saint-Pierre avec l’association ADAIS, rencontre annuelle des artistes contemporains, sélection sur dossier avec comme thème imposé la femme, dans un format imposé également redonne confiance au choix, à l’orientation que prends la forme artistique de sa peinture.
Je travaille à partir de 2001 pour le support Microsoft, je fais la hot line pour Outlook, Frontpage et Entourage pendant 2 ans, ensuite nous intégrons les suite d’Office entières.
Avec mes collègues on fait des tests sur des machines dans tout les sens, on monte une plateforme avec Lotus Note pour créer des passerelles avec Exchange. On fait des synchro de dossiers partagés, des syncho avec des PALM. Paramétrage de OWA etc..
L’ambiance n’est pas terrible mais on n’apprend tout les jours et puis il y a Kim avec moi, mon collègue pendant 3 ans, toujours au top.
La qualité des dossiers traités sont de plus en plus difficile, on rajoute sans cesse de nouveaux process pour assurer la qualité de nos prestations.
Après le contrat est perdu, licenciement économique pour certains, je décide de rester chez Sitel et demande à partir en formation de Management des Système d’Information avec l’IMI, qui est une succursale de l’Université Technologique de Compiègne. Une autre aventure commence.
RESUME
La dynamique de la confiance ou comment construire la coopération dans les projets complexes. Le monde d’aujourd’hui à changé, nous devons arriver à changer nos habitudes et à quitter les pratiques du passé pour obtenir des résultats. La complexité , l’incertitude, le risque et la variété des valeurs vont croissant dans une environnement fait d’une multitude d’éléments qui interagissent simultanément: les machines, les réseaux, les individus, le relationnel, le cognitif. Cette situation génère à la fois difficulté et nécessité de travailler ensemble. L’individu étant unique, ses propres intérêts, ses expériences, ses peurs et ses craintes doivent être pris en compte afin de créer une amorce de coopération. Cette coopération doit nous amener à un fond commun d’évidence : v stimuler l’intelligence,
v créer un language commun
v faire partager les points de vue et les respecter
v établir une relation de confiance. Ce fonds commun d’évidence est à la base d’un contrat qui encadre la dynamique de la confiance, garantissant les règles du projet. Voilà pourquoi nous parlerons de la dynamique de la confiance afin d’arriver ensemble à maîtriser le complexe.
Au début, je veux dire en 3ème, je voulais faire de l’informatique. C’était en 1976, et l’informatique était associée à la science-fiction, à Big Brother. Je n’ai pas eu l’occasion de rentrer dans l’histoire de l’informatique à ce moment là. J’y suis rentré bien plus longtemps après en 1991, 15 ans plus tard, par le biais d’une formation en Télématique. Le minitel, le petit frère de l’Internet. On parlait déjà de l’Internet à ce moment là, mais pas trop fort car vu le débit offert à l’époque, fallait pas rêver.
Data concept est ma première expérience informatique, 2 ans en SSII.
Le minitel, le début de Windows, version 3.1.
L’installation chez les VIP de nos bases de données de journalistes, la mise à jour du minitel, l’animation des pages. J’apprends tous les jours, Unix, les bases de données, les systèmes d’exploitation et les premiers jeux également.
La guerre du golf, la première et son impact économique dans le secteur de la communication.
La crise…
Un stage en gestion des associations, m’ouvre l’esprit sur la comptabilité, la finance, la gestion. Rencontre qui change ma vision de l’entreprise, je ne suis plus un ouvrier sans conscience économique, j’accède à une vision parcellaire de l’entrepreneur.
Une période très riche dans le commerce de ma belle mère, une boulangerie. Deux mois intense ou le commerce sombre sous les dettes, il faut faire quelque chose et ma femme et moi, s’investissons, on fait des coupes franches, on débauche, on arrête des livraisons à pertes, on se bat avec le banquier et les fournisseurs. On obtient des délais, mais aussi des résultats. On a fait le ménage, il est temps de laisser la main à d’autres plus expérimenté.
Je travaille durant un an dans un foyer de jeunes travailleurs, le but est de faire un cybercafé pour les résidants. Voie sans issue.
Je garde de cette expérience un sentiment très rassurant sur notre jeunesse o combien décrié, j’y ai trouvé un état d’esprit bien plus ouvert et curieux que chez bien des adultes. C’était vraiment humainement très riche, enthousiasmant pour le jeune papa que j’étais (2 enfants, déjà)
Ensuite il y a une formation de concepteur multimédia et Internet à Senlis.
Traitement de l’image, du son, la vidéo et puis Internet cela tombe bien on change de Siècle et le ciel ne nous est pas tombé sur la tête et l’informatique mondiale non plus ne s’est pas écroulée. (Bug de l’an 2000).
J’accompagne cette entrée dans le nouveau millénaire en travaillant pour « Bravonestor » (sic), site de comparaison de sites marchands. J’y reste un an et le vent tourne pour Nestor.
Cela tombe bien puisque Sitel (le centre d’appels) me permet de me joindre à son équipe pour du support téléphonique pour la suite Office de Microsoft Mac et PC.
Et nous voilà en 2001, un nouveau monde qui s’ouvre pour moi, cela fait déjà plus d’un an que nous sommes dans ce nouveau millénaire et les voix de l’informatique s’ouvre à moi..